Je vais bien, ne vous en faites pas

par Annie Cloutier

« I’m not mad, you know! »

Keira Knightley, recroquevillée, terrorisée, en proie à de violentes convulsions, se protège le dos de coups imaginaires. Jung, derrière elle, est assis sur une chaise droite, dans la mise en scène psychanalytique. Keira bégaye, halète, grogne. Ses yeux se révulsent. Elle jette des coups d’œil terrifiés par-dessus son épaule, malgré que Jung lui ait indiqué de ne pas se tourner vers lui. Sa mâchoire est contractée, déformée, étirée vers l’avant. Quelque chose cherche le chemin hors du corps et de l’esprit, demande à s’échapper alors que les issues sont voilées, introuvables, évanescentes, closes.

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L’esprit affolé de Keira arpente le manoir en tous sens d’un pas pressé, cognant aux murs de pierre, appelant.

Mais elle n’a pas perdu la raison. She’s not mad, you know. Elle est prisonnière du manoir hanté (souvenirs, anxiété, analyses délétères). Mais l’extérieur existe et elle le sait.

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Comment faire face à la panique

  1. Accepter les sensations

Ne pas les fuir ni les surveiller, mais plutôt les laisser aller

2. Se parler de façon réaliste

« Les sensations sont désagréables, mais elles ne sont pas dangereuses. »

3. Rester sur place

Poursuivre ses activités indépendamment des symptômes.

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Vendredi, 10 janvier 2014

6 h 45 : Pris ½ comprimé de Cipralex (oxalate d’escitalopram) (10 mg) (antidépresseur/anxiolytique/antiobsessionnel).

Hier après-midi, j’ai pleuré dans le bureau du médecin. Je suis inquiète quant à mon état de santé.

8 h 15 : chronique à la radio. Ça se passe bien. Je suis en forme et de bonne humeur. Mais en attendant mon tour, en régie, je me sens tendue. Je me demande si c’est la radio qui me stresse. (Ce serait bien la première fois.)

Ma chronique terminée, je me rends directement au yoga, où j’arrive à 9 h. La séance n’est qu’à 10 h. J’attends dans le stationnement. Je lis. Quelques minutes plus tard, je sens venir une crise. Je pose mon livre. Je résiste à l’impulsion de sortir de la voiture. L’élan convulsif est violent. Mais il passe.

D’autres suivent, néanmoins, rapprochés, répliques désordonnées du premier. Au bout de quelques minutes, l’état de tension ne relâche plus. J’hésite : rentrer chez moi pour prendre du Rivotril? D’un autre côté : ne pas abdiquer sous les semonces psychosomatiques.

Hmm.

Je sors de la voiture, m’empare de mes effets, marche vers le studio comme si de rien n’était. (Rien n’est.) Il reste encore vingt minutes avant le cours. Dans le vestiaire, je persiste à concentrer mon attention sur la lecture. Ça ne fonctionne pas. Soubresauts nerveux. Impression d’avoir de la misère à respirer, de poumons contractés, d’un vent de schizophrénie. (En réalité, je respire bien. Et je suis consciente de ce qui se passe autour de moi.)

Je gagne la salle chauffée à 40 degrés. Je m’allonge.

Respire.

Expire.

Visualise.

Au bout de quelques minutes, je réalise : ça n’ira pas. J’ai de la difficulté à expliquer mon état (je n’ai jamais été capable de l’écrire), mais une chose est sûre : je ne m’en tirerai pas avec des respirations et des pensées positives.

De retour à la maison, je téléphone à la pharmacienne. Elle me conseille de cesser la prise du médicament, étant donné qu’il est très tôt dans le traitement. Elle dit que je peux prendre du Rivotril dans la journée pour compenser les effets néfastes du Cipralex. La demi-vie du Cipralex est de plus de 30 h, explique-t-elle. Je dois donc m’attendre à ressentir des effets jusqu’à demain matin au moins, mais ils devraient aller s’atténuant. Je dois boire beaucoup d’eau pour aider l’évacuation. Elle pense que le médecin saura trouver un autre médicament capable de me calmer de façon permanente, mais qui ne soit pas violent pour moi.

16 h

Je marche longuement près du fleuve. L’air frais fait du bien. Blocs de glace amoncelés près des berges sous le ciel gris. Flots impavides, craquements glaciaux.

Je regagne la maison en fin d’après-midi, en même temps que Gerrit. Nous prenons un thé dans le petit salon. Je lui demande de réfléchir avec moi. Je propose la stratégie suivante : attendre mon prochain rendez-vous avec le médecin afin de considérer la prise d’un autre médicament. En attendant, ne rien prendre, sauf du Rivotril au besoin. Voir comment ça va.

Essayer de rejoindre C. en fin de semaine pour avoir son opinion.

Est-il encore possible de penser que je peux m’en tirer sans médication? Ou une médication ad hoc seulement?

Je m’efforce d’entretenir des pensées positives. J’accomplis des choses intéressantes. Ma vie est sereine et palpitante. J’ai réussi.

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Samedi, 11 janvier

C’est l’aurore. J’émerge, exténuée, de la pire nuit de ma vie.

La soirée d’hier a été agréable, pourtant. Nous sommes allés magasiner. Assise dans un divan confortable, j’ai regardé Gerrit choisir des vêtements qui lui vont bien et que nous avons les moyens de lui procurer. Ah, la consommation, parfois! Anxiolytique puissant. Nous avons fait l’amour avant de nous coucher. Nous étions très détendus.

Mais quand est venu le temps de m’endormir… les attaques ont repris de plus belle. Comment évoquer l’indescriptible? Sursauts, affolement, battements de cœur désordonnés. Membres tendus à l’extrême et claquements de dents. On dirait que ma vie dépend de ma capacité à évoquer précisément ce qui m’arrive dans ces moments-là. Et pourtant, je n’y parviens pas du tout. Les mots sont impuissants.

Quand je suis sur le point de m’endormir, on dirait qu’une force prend possession de mon cerveau, une force auréolée d’une lumière infernale qui annihile la paix, me maintient dans un état d’alerte, me prive du délassement. Je dors éveillée. Sinon : châtiment. Destruction de moi. On dirait que j’ai des palpitations et que je t’étouffe, mais ni l’un ni l’autre ne sont vrais.

J’ai passé la nuit comme ça. À m’efforcer de dormir et à y parvenir chaque fois assez rapidement car j’étais incroyablement fatiguée, mais aussitôt que je laissais aller, l’autorité punitive était là, sardonique, prête à me dérober ma sanité.

J’ai pensé à l’épilepsie, cette nuit. J’ai le mot « seizure » (« crise d’absence »?) en tête. Comment est-il possible de perdre l’adéquation, sa propre inscription au monde, de temps en temps? Est-ce neurologique? Émotif? Relationnel? Lié à des souvenirs? À des « mauvais schémas »? Comment se fait-il que ma raison ne parvienne pas à m’apaiser? Est-ce que, comme je l’ai souvent pensé, j’ai un surplus d’anxiété qui doit trouver à s’exprimer soit dans des frayeurs émotives, soit dans des terreurs neurologiques? Comment tarir la source de la peur?

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Courriel de mon amie M. :

La dépression est la maladie des forts, Annie. Ceux qui ont tout pris sur leurs épaules, qui s’en demandent plus qu’aux autres. Ceux qui […] ont intégré cette intransigeance envers eux-mêmes. Nous en savons toutes deux quelque chose, n’est-ce pas? C’est une maladie qui tend à nous isoler des autres, alors que paradoxalement, nous avons besoin d’aide.

Je ne suis pas dépressive. Mais je remplace le mot « dépression » par « anxiété » ou « panique » ou « terreur » ou les trois et ça me parle, ce que M. écrit.

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Vendredi, 17 janvier

Écrire ce journal est la dernière chose que j’ai envie de faire dans ma journée. Pourtant, dès que je m’y mets, ça coule de source. Mes doigts courent sur le clavier, ça écrit tout seul.

Ce que je veux d’abord et avant tout, c’est noter ma consommation de médicaments et l’effet qu’ils me font. Je suis prête à avaler n’importe quoi, dans n’importe quelle quantité, pourvu que je me sente bien ce faisant.

Samedi, 18 janvier

Semaine exaltante, aller et retour à Montréal, belles photos de presse, publication qui s’en vient, séminaire de doctorat passionnant, soirée au Temps perdu avec Gerrit qui est venu rejoindre notre petit groupe d’étudiants, sensation de parvenir à tout concilier, à faire ce que j’adore, à penser beaucoup moins à ce qui fait ombre sur ma vie.

Dimanche, 19 janvier

Je continue d’avoir très peur de me coucher. Retarde le moment de me mettre au lit. Craint le grand zébrage nocturne, la toile déchirée qui laisse entrevoir la folie.

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Keira Knightley joue l’hystérie parce qu’elle interprète le rôle de Sabina Spielrein dans A dangerous method de David Cronenberg.

Voici ce que dit wikipedia à propos de Sabina Spielrein (extraits) :

Psychiatre et psychanalyste russe, elle a été traitée par Jung, avec qui elle a entretenu une relation ambiguë. Plus tard, elle a été mêlée à la relation complexe, qui devint franchement hostile, entre Freud et Jung. Elle choisira le camp de Freud. Néanmoins, elle reste amoureuse de Jung, et elle tentera de réconcilier leurs doctrines, s’attirant l’hostilité de chacun. Freud, qui voit désormais en Jung un ennemi, écrit à Sabina : « Je crois que vous aimez encore Jung, d’autant plus puissamment que vous n’avez pas mis en lumière la haine que vous lui portez. »

Sabina Spielrein a inventé la notion de « pulsion destructive et sadique » dont Freud s’inspira pour créer sa théorie de la pulsion de mort. Freud s’appuiera également sur la relation étrange dont il a été témoin entre Spielrein et Jung pour enrichir sa théorisation du phénomène de transfert. 

Comme cela est souvent le cas avec l’œuvre des femmes, ses travaux sont tombés dans l’oubli pendant plusieurs décennies, voire jusqu’à nos jours. Car derrière les immenses Freud et Jung, qui connaît le travail acharné de Sabina Spielrein?

Il semble qu’en dépit de sa contribution originale et brillante, elle ne soit devenue qu’une note de bas de page[1].

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Autre courriel de M. :

Savais-tu, Annie, que les crises de panique contiennent beaucoup de colère, qu’on dirige vers soi plutôt que vers autrui?

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Au yin yoga, les positions doivent être tenues pendant quatre à cinq minutes. Je me blottis dans les écarts et les étirements. J’ai toujours été assez souple. Joue contre le sol. Apaisement. La gymnaste en moi se délecte. Adoptez un mantra, conseille la voix tranquille de l’instructrice.

« Je suis une bonne personne. »

C’est ce que je choisis.

Abandonnée dans la pose, muscles détendus, paupières closes.

« Je suis une bonne personne. »

Et je le pense. Et je le crois. Et je jure que c’est la première fois, en quarante ans, que je suis capable de formuler une telle chose à propos de moi.

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C. me fait tellement de bien avec ses textos :

 Dis-toi : « En ce moment, je vais bien. »

On n’imagine pas plus simple, comme ancrage, mais elle sait de quoi elle parle. Elle en a vu des pas pires, elle aussi. Nous passons joyeusement la soirée de samedi à évoquer les frasques de nos dix-huit ans. Nous chantons L’exquise d’Éric Lapointe à gorge déployée comme dans le bon vieux temps, quand on fréquentait les shows sur les Plaines et qu’on buvait du cooler. Elle me peint les ongles en magenta.

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Elle dit qu’elle a la nausée. Elle parle d’humiliation. Discours plus ou moins cohérent. Sueurs froides, parvient-elle à articuler. « Notre père nous battait. Il était en colère. » Soudains, ses yeux sont exorbités. Elle cesse de parler.

-Quoi? Qu’avez-vous vu? demande Jung.

-Les mains de mon père, éructe-t-elle au bout d’un moment.

Des mains qu’il lui fallait baiser chaque fois que son père avait terminé de la frapper.

Dans A Dangerous Method, la thérapie comprend des fessées administrées par Jung à Sabina. Une forme d’expiation? Ils sont amants, ces deux-là. Le mal parvient-il alors – et alors seulement – à se frayer une évasion hors du corps de Sabina?

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Un après-midi, je m’éclate les neurones à baiser avec Gerrit sous l’effet de la vodka, les rideaux tirés sur le froid polaire qui, dehors, vibre sous le soleil blanc et les gens qui, ailleurs dans la ville, en Amérique du Nord, à cette heure, s’éparpillent, communiquent, organisent, président, vont et viennent, cellulaires, twitter, textos urgents. Nous sombrons dans le sommeil, ivres de bonheur et de contentement.

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Cher D.,

oui, tu as bien deviné, je traverse une période difficile sur le plan – neurologique? Comme toujours, le moral est assez bon, voire superbe à certains moments. J’adore ma vie, mon mari, mes enfants, ma maison, ma routine, mon confort, mon quotidien.

Mais.

Je fais des crises d’anxiété terrorisante.

Et quand je dis terrorisante… J’ai peur de me mettre au lit le soir de peur de ne pas dormir de la nuit.

J’ai peur d’être/de devenir folle, aussi. J’ai peur d’être épileptique. J’ai nuitamment des « visions » de lumière, de réalité trop intense, l’impression de m’écrouler, de m’évanouir, de perdre le contrôle, de devenir toute molle, abandonnée, impuissante – morte.

C’est dur à décrire.

J’ai fait des essais de médicaments, mais c’est compliqué à l’extrême parce que je suis la reine des effets secondaires. Le premier médicament que j’ai essayé (1/2 dose!) m’a tenue éveillée toute la nuit, les membres complètement tendus comme s’ils étaient étirés par des poulies et des cordes, les sueurs froides, les 50 images à la seconde, etc. Je pense que je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie.

En ce moment, je me sens bien. Mais les crises d’anxiété, on ne sait jamais quand ça va se manifester. C’est le plus odieux. Tout peut se dérouler de manière fort agréable, on peut se dire qu’enfin le pire est derrière nous, prendre des résolutions, se soigner, avoir les meilleures intentions de vivre ses émotions, de réparer ses relations interpersonnelles, de comprendre ses mécanismes psychologiques, de faire du yoga avec régularité, de bien s’alimenter, etc. Rien de cela n’empêche les crises de se manifester au moment où je les attends le moins.

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Lundi, 27 janvier

Je suis en train de lire et le livre me tombe des bras parce que je m’endors. Il est 13 h 30. Je me pelotonne donc, pour mieux dormir, même si le fait d’avoir sommeil au cœur du jour m’inquiète. Et au moment de relâcher, je me mets à sangloter, de façon tout à fait imprévisible.

Je n’arrête plus de pleurer.

Je ressens le besoin d’écrire, écrire, écrire… Écrire cet océan de malheur qui a creusé toute une cartographie en moi, qui s’insinue partout, dans mon sang, dans mes veines, dans mes neurones, dans mon cerveau, dans mon cœur, partout.

Mardi, 28 janvier

Tant de gens vivent des choses tragiques, scabreuses, inconcevables. Des tas de gens ont vécu une enfance malheureuse. (Ou pas d’enfance du tout.) D’autres vivent des traumatismes effarants. D’autres ont des maladies graves, des handicaps. Moi, je ne suis qu’étourdie. Je m’écoute trop. Je prends tout trop au sérieux.

Mercredi, 29 janvier

C’est correct, je peux pleurer, autant qu’il le faut, même, parce que je suis ici toute seule toute la journée et que j’ai cette chance-là, de pouvoir pleurer aussi fort et aussi longtemps que j’en ressens le besoin. Il fait -40 degrés Celsius dehors, mais le soleil plombe sur le divan et je pleure, je pleure, l’écran sur mes genoux, et ma foi, quand au bout du compte ça se tarit, je sens que je suis moins étourdie, que le nœud se dénoue, que l’inextricable se résout quelque peu.

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Mes photos de presse projettent de moi l’image d’une femme radieuse et épanouie.

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Et cela aussi est vrai. Je le suis.

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Lundi, 3 février

Je me suis sentie soudain très fatiguée ce midi. Triste, lasse, découragée. Je craignais une crise. Impression de lourdeur dans le cerveau, comme souvent.

Je me suis couchée et j’ai dormi immédiatement, de façon à la fois profonde et légère. Il faisait une lumière superbe d’hiver, aucun store n’était fermé. J’ai adoré et détesté en même temps. Je tremblais légèrement dans mon sommeil, je crois, et je n’arrêtais pas de me dire (tout en dormant) : « Il faut que je me lève, il faut que je sois ailleurs, il faut que je fasse autre chose. »

Et puis le téléphone a sonné, me réveillant brutalement.

Soir

Je suis plongée dans la sociologie de la famille. Je me régale. Mais il me semble parfois que trop lire ou trop écrire me bousille le cerveau et c’est alors que tout devient embrumé et vacillant.

Vendredi, 7 février

Sabina Spielrein s’est guérie et a mené toute une vie. Moi aussi, je mène une vie. Mais est-ce que je vais guérir? Qu’est-ce que ça va prendre pour y arriver? Des milliers de dollars de thérapie? La guérison ne se trouve-t-elle pas toujours-déjà en moi? Alors pourquoi payer pour la « provoquer »?

Qu’est-ce que guérir? Vaut-il mieux vivre avec le fait qu’il y aura toujours quelque chose? Y aura-t-il toujours quelque chose?

Mercredi, 12 février

En même temps que mon déjeuner, pris ½ comprimé de Cipralex, ce médicament qui m’a tant terrifiée la première fois. Depuis ce temps (1 h), je me sens, fébrile, « high », mais pas de crises de panique. Je viens de prendre ½ Rivotril pour la deuxième fois de la journée. (Je suis supposée le faire trois fois par jour. Je m’en tiens donc au schéma prévu.)

Je continue ma journée comme si de rien n’était, mais le médicament me fait de l’effet, c’est évident. Par contre, nous commençons, le médecin, Gerrit et moi, à avoir de sérieuses raisons de nous douter qu’il peut s’agir autant d’un effet placebo que d’une réaction à la molécule. Je me sens sereine et pleine d’espoir quant aux possibilités que ce médicament m’amène au sommet de mes capacités.

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Voilà. C’est comme ça. C’est ainsi que je vis ma vie ces temps-ci. Ni plus ni moins accablée de difficultés que nous tous qui tentons de compresser dans des cases bien précises les injonctions floues et dictatoriales de nos familles, de nos employeurs et de notre société.

Plutôt choyée, à vrai dire.

Et puisque tout passe, l’anxiété aussi s’amenuisera, rapetissera jusqu’à ne plus constituer qu’un point minuscule dans l’océan flou du passé et de ce qui a un jour constitué une difficulté… puis disparaîtra.

Un jour.

Éventuellement.

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Vous avez été nombreux à demander de mes nouvelles, ces derniers temps.

Je vais bien, ne vous en faites pas.

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Je fréquente le centre Yoga chaud Québec. Merci à Amélie, pour l’aimable autorisation de reproduire les belles photos de son site Internet : http://yogachaudquebec.com/ Le centre se trouve au 2480, chemin Sainte-Foy, en face des Halles de Sainte-Foy. Je raffole de sa philosophie calme, amicale, sans prétention et surtout, sans compétition. Et je ne sais pas si vous vous en êtes aperçu sur les photos, mais la propriétaire ressemble à Gwyneth Paltrow. Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve ça apaisant et rassurant. : )

Ce texte fait suite à Une nouvelle année exempte de crise d’anxiété.


[1] Sabina Spielrein a peut-être été la maîtresse du célèbre psychanalyste C.G. Jung.

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