Lettre à Nancy Huston

par Annie Cloutier

N. B. Le texte qui suit a d’abord été publié dans la revue Moebius, no 122 (2009), dans le cadre de la chronique « Lettre à une écrivaine vivante ».

Nous devenons schizo, mes amis. Dans le quotidien, nous tenons les uns aux autres, suivons l’actualité avec inquiétude, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour préserver et renforcer les liens. En tant que lecteurs ou spectateurs, au contraire, nous encensons les chantres du néant, prônons une sexualité aussi exhibitionniste que stérile, et écoutons en boucle la litanie des turpitudes humaines. À quoi est dû cet écart grandissant, à l’orée du XXIe siècle, entre ce que nous avons envie de vivre (solidarité-générosité-démocratie) et ce que nous avons envie de consommer comme culture (transgression-violence-solitude-désespoir)?

Nancy Huston, Professeurs de désespoir

Elle a dit aussi qu’il ne nous incombait pas de représenter la totalité des malheurs du monde, serait-ce en nous-mêmes, car cet effort-là nous défait et sape nos forces.

Nancy Huston, Passions d’Annie Leclerc

*

Dans un monde je suis née il y a trente-cinq ans.

Ce monde n’avait pas à être beau, lisse ou rond. Il devait être réel, et je devais pouvoir m’y inscrire. Voilà tout ce que ce monde avait à être.

Il s’est avéré que le monde était beau, lisse et rond. Mais il était tordu, violent et imparfait. Aussi.

J’ai fait mes premiers pas sur une moquette vert olive. Le soleil d’automne perçait, oblique, à travers des rideaux de laine brune. J’ai mangé mes premières purées dans une chaise-haute en métal, avec un dossier rembourré qui s’est fendu la première fois que je l’ai mordu. À la radio, ce jour-là, on parlait de la crise du pétrole au moyen orient.

À l’école, dans mon enfance, on disait :

Vous êtes chanceux d’être nés au Canada. Un pays libre et démocratique qui ne vous entrave pas.

On disait :

Nous comptons sur vous pour trouver une solution au problème de la prolifération nucléaire. Vous êtes notre espoir.

On disait :

En l’an 2000, vous ferez votre voyage de noce sur la lune.

*

Chère Nancy,

La première chose que mon regard a enregistrée, ce matin, lorsque je suis descendue à la cuisine, c’est un article du Devoir qui se demandait comment cacher aux enfants que leur avenir est effroyable, pollué, violent – sans le leur cacher vraiment non plus, car ce ne sont pas des imbéciles.

Ce n’est pas la première fois que je m’enfarge dans une prémisse implicite.

Il ne faut pas mentir aux enfants sur l’état du monde actuel.

*

Quand j’avais seize ans, je suis devenue une adulte. Cette année-là, j’ai habité en Allemagne toute seule, j’ai fait l’amour pour la première fois, je suis entrée au cégep et mes parents ont divorcé.

Mais ce ne sont pas ces événements-là, qui ont fait de moi une adulte. Quand j’avais seize ans, j’ai lu un article dans L’Actualité. Qui expliquait :

« Il ne reste d’eau potable que pour trois ans, quatre au maximum. »

Qui expliquait :

« Après, ce sera au plus fort la poche. La guerre civile.  Israël contre le Liban se disputeront les hauteurs du Golan. Puis les Etats-Unis assoiffés envahiront le Canada, le plus grand réservoir d’eau douce au monde. Finalement ce sera la guerre nucléaire, à plus ou moins brève échéance. » (La guerre nucléaire était le paradigme, dans ce temps-là. Toute réflexion venait s’écrapoutir sur son impassible deadline.)

Il concluait :

« C’est de notre faute, à nous, les humains. Nous sommes avides et abrutis. Nous ne méritons pas autre chose qu’une fin atroce, nos enfants irradiés, le Sida, la comète perdue. »

Je suis devenue adulte à seize ans lorsqu’un après-midi, dans le salon chez mes parents, j’ai allongé le bras vers le magazine qui traînait sur la petite table, parce que je n’avais rien à faire et que je m’ennuyais.

*

Chère Nancy,

Je ne pense pas que le monde soit actuel, ni qu’il ait un état. Je ne pense pas qu’il faille s’émouvoir outre mesure de l’imperfection humaine. Je ne pense pas que toutes les réalisations soient motivées par l’argent et l’imbécillité.

J’ai mal, quand je lis :

« Nous avons les émissions de télévision que nous méritons. » (Sous-entendu : nous sommes laids, donc nos émissions de télévision sont laides.)

J’ai mal, quand j’entends :

-La vie, ailleurs dans l’univers, ne serait pas forcément plus intelligente que la nôtre. Elle pourrait être moins achevée, aussi.

-Ouf!, on ne leur souhaite pas! (Sous-entendu : nous ne souhaitons à aucune forme de vie d’être encore plus mal dégrossie que la nôtre. Et je me dis : Darwin doit se retourner dans sa tombe. Toute cette évolution pour rien.)

J’ai mal, quand je constate que :

1-La violence, le sexe et la drogue ne sont pas ce qui vendent le mieux. Non. Ce qui vend le mieux, c’est le pessimisme, le dénigrement, le dégoût, le mépris, l’insatisfaction de ce que nous sommes et de la façon que nous avons de vivre nos vies.

2-Ce que nous nommons « création artistique et littéraire » n’est qu’une exploration des façons les plus brutales de dire la laideur et le non-sens.

3-Des œuvres qu’on espère emplies d’humanité, de nuances, d’espoir et de beauté, des œuvres qui portent des titres comme L’espérance de vie, disent surtout la puanteur, l’amertume et la crasse fatale qui bouche l’avenir.

*

En 1979, un sociologue nommé Christopher Lasch écrivait :

À mesure que le XXe siècle tire à sa fin, la conviction grandit que bien d’autres choses aussi vont finir. Des avis de tempête, des présages de malheur, des allusions à des catastrophes hantent notre temps. Le sens de « choses-en-train-de-finir », qui a donné forme à tant de productions littéraires du XXe siècle, s’est maintenant largement répandu dans l’imagination populaire.

Le jour où je suis devenue adulte, dans le salon chez mes parents, c’est cela, que décrit ce sociologue, que j’ai ingéré : le nihilisme inepte.

(Je n’insiste pas sur cette vérité irréfragable : le monde a continué d’avancer, depuis 1979, et même si des centaines de milliers, même si des millions de gens ont cru, à chaque minute et à chaque heure, depuis ce temps-là, que le monde était corrompu, écoeurant, dégueulasse, injuste, dépravé, obscène et absurde, il a continué d’avancer quand même, et il continuera de le faire.)

(Je n’insiste pas non plus sur « la conviction », « des avis », « des présages » et « l’imagination ». Sur leur frivolité sans rapport avec le réel.)

*

Est-ce que cela t’arrive, Nancy?

Est-ce qu’il t’arrive d’être irritée par l’insatisfaction qui s’élève en credo?

Est-ce qu’il t’arrive, à toi aussi, de penser que le monde ne va ni mieux ni pire qu’avant, qu’il va, c’est tout, et que c’est tout ce qu’on lui demande? Ou est-ce que je suis vraiment très mauvaise, très peu (ou très mal) conscientisée, est-ce que je suis une de ces décrocheuses repliées sur leur confort, est-ce qu’être citoyenne et engagée, c’est gémir et haïr?

*

J’ai eu des enfants. Ils sont nés dans un monde en changement constant, à mi-chemin entre l’accouchement dans l’humidité des cavernes de l’Europe néanderthalienne et qui sait quel futures naissances nanotechnologiques et virtuelles.

J’étais heureuse de mettre mes enfants au monde à la fin du XXe siècle et au début du XXIe. Je me disais : Ils sont en sécurité, en santé. Je pensais : Ils auront toutes les chances d’accéder au bonheur et au savoir. Ils seront libres. Je pensais encore : Bien peu d’individus, bien peu de cultures et de nations, ont eu cette possibilité.

J’ai désiré des enfants. Je les ai conçus de la façon que j’ai voulue, dans la position que j’ai voulue, au moment que j’ai voulu. J’ai accouché d’eux en criant comme une folle, dans une indescriptible souffrance, dans une exaltation absolue. Il est sain et légitime que je me révolte contre l’idée d’un monde impropre à leur réalisation.

*

Je te demande cela, Nancy, parce que tu as  écrit Professeurs de désespoir. Tu y parles du nihilisme solipsiste des plus grands auteurs du XXe siècle. Tu dis que les philosophes de notre époque ne savent plus penser le monde sans l’exécrer.

Je te demande cela parce que dans Professeurs de désespoir, tu oses chanter le bonheur bourgeois (les enfants, la liberté sexuelle, la transmission du vaisselier familial). Tu revendiques ta façon de vivre, qui est celle de toute une classe, comme une manière parmi d’autres d’exprimer l’humanité et d’en poursuivre la marche, en respectant les principes qui sont chers à notre lieu et à notre temps : démocratie, liberté, rationalité. Mais aussi : consommation, capitalisme, émulation du soi.

Dans Professeurs de désespoir, tu défends une conception de la vie qui reconnaisse : l’amour, le sexe, la conception, la grossesse, la naissance, l’engagement, les liens, l’affection, la transmission, l’amitié, le vieillissement, les manifestations contre la guerre en Irak et, disons, les efforts tels que l’utilisation d’un sac de toile au supermarché, comme une célébration des aspirations humaines.

Non comme de piètres déterminations biologiques.

Non comme de ridicules excitations sur le fond d’un monde qui ne peut être que décourageant.

Je te demande cela parce que dans Professeurs de désespoir (comme, d’ailleurs, dans tout ce que tu écris), tu fais des efforts pour ne pas écrire de façon sentimentaliste, parce que tu considères que cela dessert ton propos, mais tu ne nies pas le sentiment et l’émotion, l’attachement à la vie et au monde, comme principes solides de l’humanité.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je te demande cela. J’avais envie d’en parler avec toi, je crois.

Alors voilà.

(Je ne sais pas non plus pourquoi je te tutoie. Il ne s’agit pas de familiarité déplacée. Si je te rencontrais, je te vouvoierais.)

*

Quand je dis : je suis devenue adulte, ce que je veux dire, en fait, c’est : je suis devenue une femme dans la vingtaine.

Avoir la vingtaine, ça voulait dire :

Comprendre le monde.

Comprendre le monde, ça voulait dire :

Le détester.

Le détester, ça voulait dire :

Que ma pensée était enfin assez développée pour être valable et reconnue. Qu’elle avait abandonné la naïve satisfaction de l’enfance. Si j’avais écrit (comme, adolescente, j’aimais à le faire) : J’aime le monde. Je me réjouis de l’individualisme. (Je considère que de ne plus vivre sous le joug d’une religion, d’un père ou d’un village constitue une progression.) Si j’avais écrit : Je pense que le capitalisme empêche bien des guerres. Je suis satisfaite de vivre sur un continent pacifié, et je n’ai pas envie de m’en sentir coupable sous le seul prétexte qu’il n’en va pas de même partout, si j’avais exprimé cela, dans la vingtaine, alors qu’on s’attendait à ce que je critique le monde et que je l’exècre, et que, ce faisant, je prouve la maturité de ma réflexion, je ne pense pas que j’aurais gagné le droit d’étaler ma gaieté dans une publication reconnue.

*

Chère Nancy,

quand j’avais vingt-deux ans, je suis devenue mère et j’ai lu La virevolte. Pour tout te dire : je l’ai garoché au bout de mes bras quand j’ai compris que Lin, la mère d’Angela et de Marina, ne reviendrait pas.

C’était aussi intense que ça, cette histoire.

Aussi humain. (C’est-à-dire à la fois indulgent et cruel.)

*

À vrai dire, je n’étais pas encore capable de penser cela, à cette époque-là, l’époque de ma vingtaine engagée, révoltée et angoissée.

Penser :

Je suis heureuse de vivre dans une jolie maison.

Je suis chanceuse de gagner un bon salaire.

Je suis satisfaite des efforts des députés que j’ai contribué à faire élire, même si je ne cesserai pas de leur envoyer des courriels pour qu’ils s’efforcrent toujours de faire mieux.

Relativiser :

Bien sûr : la guerre, la dégradation de l’environnement, les gangs de rue.

Bien sûr le matérialisme et l’authenticité individuelle.

Bien sûr je n’ai pas désiré mes enfants. C’était hormonal, voilà tout.

Penser :

Mais ces gens intellectuels qui font profession de réfléchir ne savent-ils pas que le monde n’a jamais cessé de produire le pire et le meilleur? Qu’en cela notre époque demeure humaine; que les pulsions (sexe, agression, repli) et les émotions (colère, peur, croyances religieuses), aussi peu souhaitables soient-elles, ne disparaîtront pas rapidement, même si les lois, même si le tissu social, même si les lignes ouvertes crachent leur horreur de notre condition?

Et ces gens journalistes qui font profession de nous bombarder de prévisions angoissées, ne répugnent-ils pas à ainsi titiller la défiance et l’anxiété?

Où sont les psychologues, pour nous rappeler que la dépression est un état malsain, qu’il ne faut surtout pas chercher à pérenniser?

*

Je vais te dire, Nancy.

L’autre jour, j’ai relu La virevolte. Et relu. J’ai été soufflée par son impitoyable humanité. Le couple qui s’aime vraiment, qui produit deux belles fillettes. La mère qui danse, mais qui a de plus en plus de misère, qui ne danse plus jamais autant qu’elle voudrait et comme elle voudrait, depuis qu’elle s’occupe aussi de ses petites filles. Elle part. Elle rompt son engagement, son mari, son bonheur et ses enfants. Elle choisit de s’accomplir.

J’ai maintenant trente-cinq ans, et bien que je n’aie pas la moindre envie d’en faire autant, je comprends que Lin parte. Je ne lis pas ce départ comme la preuve incontestable que les humains sont des monstres d’égoïsme, que les mères sont dénaturées, et notre société dégradée, que le capitalisme déchire les familles et que l’environnement est menacé par les femmes qui prennent l’avion pour aller danser dans les théâtres de Mexico et de Ho Chi Minhville plutôt que de rester auprès de leurs enfants pour s’assurer qu’elles poussent droit.

C’est maintenant, que je suis une adulte. (Il se peut toutefois que je me leurre. J’accepte cette éventualité)

*

Est-ce que c’est cela, que tu cherches à écrire, Nancy? L’imperfection du monde et sa complexité, sa diversité chatoyante, la gigantesque responsabilité de la liberté et du choix, la fragile destinée d’humains pensés comme capables, l’acceptation des déchirures et des trahisons, des actes manqués et des conséquences imprévues, comme sceaux de certification de l’expérience humaine?

*

Une professeure de sociologie que j’affectionne dit :

La sociologue n’a pas à juger les phénomènes sociaux qu’elle observe. La réalité sociale est là. Elle existe. Indépendamment de la morale et de l’éthique, qui sont d’ailleurs bien relatives.

Cette professeure dit aussi :

Ce que nous pensons du monde ne change strictement rien au fait qu’il existe.

Il y a, par ailleurs, un concept sociologique qui s’appelle : représentations sociales, et qui se définit ainsi : « Forme de savoir individuelle et collective distincte de la connaissance scientifique, qui présente des aspects cognitifs, psychiques et sociaux en interaction. » Les représentations sociales n’ont d’autre fonction que de donner sens et de justifier.

Ah.

Cela laisse songeuse.

Voici certaines questions qu’on peut maintenant se poser :

Pourquoi choisissons-nous d’investir le monde  du seul sens qu’est le dégoût qu’on peut en avoir? Quelle utilité sociale le gavage des nouvelles, les annonces de crise, les « le monde dans lequel on vit » énoncés avec écoeurement, peuvent-ils bien remplir?

Les « convictions », les « avis », les « présages » et les « imaginations » sont des représentations sociales.

*

Je ne sais pas pourquoi je t’écris, Nancy. Je ne tiens pas pour certain que tu seras d’accord avec moi.

Mais dans L’espèce fabulatrice, tu écris :

C’est ainsi que nous, humains, voyons le monde : en l’interprétant, c’est-à-dire en l’inventant, car nous sommes fragiles, nettement plus fragiles que les autres grands primates.

Tu écris encore :

L’univers comme tel n’a pas de Sens. Il est silence. Personne n’a mis du Sens dans le monde, personne d’autre que nous. Le Sens dépend de l’humain, et l’humain dépend du sens.

Et encore :

Tout cela aide effectivement les gens à vivre, à supporter la douleur de la perte, à faire le deuil, à renouveler leurs énergies pour le lendemain.

*

Certaines personnes disent : Qu’il ne faut pas se laisser abattre par le désespoir.

Ce n’est pas que je ne sois pas d’accord avec ces personnes, mais encore une fois,  j’éprouve une vive incompréhension devant la prémisse. Je regarde autour de moi :

Des enfants sains.

Un monde en paix.

Des toits sur nos têtes. Des mitaines sur nos paumes.

Des petits-déjeuners dans les écoles, pour les plus démunis.

Je regarde et je vois :

L’éducation libre et gratuite.

La reconnaissance de l’homosexualité, de la maladie mentale, du syndicalisme, des problèmes environnementaux.

Des progrès scientifiques étonnants.

La marche vers l’égalité des femmes.

Et je me dis :

Qu’il ne faille pas se laisser abattre, certes!

Mais je me demande :

Se laisser abattre par quel désespoir?

Qui a créé ce désespoir? Comment se fait-il qu’il soit un fait avéré que nous soyions désespérés? Que nous devions l’ëtre?

Sur quoi ce désespoir repose-t-il? Sur quels faits concrets? Sur quel monde parfait, érigé en mesure étalon? Sur quelle prémisse implicite?

*

Ce que je veux te demander, Nancy, c’est :

Si le sens aide les gens à vivre, pourquoi ce sens est-il souvent laid et défaitiste?

*

Je vis dans un monde réel depuis trente-cinq ans.

J’accepte ce monde et je l’aime.

Ceci est mon coming out.

*

P.S. : Il ne s’agit évidemment pas de ne pas s’engager. Manifester. Former des comités de citoyens. Limiter sa consommation de viande et prendre le train, plutôt que l’avion. Il ne s’agit pas non plus de refuser les problèmes et le travail qui les vainc. La recherche médicale. Le recyclage. La légalisation du mariage gai.

Toutes ces choses sont bonnes.

Toutes ces choses sont notre monde.

*

Image

Nancy Huston présente le spectacle Rena et les monothéismes dans le cadre du festival littéraire Québec en toutes lettres ce jeudi, 10 octobre, à Québec. Pour de plus amples informations, c’est ici.

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Bibliographie

Akoun, A. et P. Ansart (dir.) (1999). Dictionnaire de sociologie, Tours, Le Robert/Seuil.

Cauchy, Clairandrée (2009). « Partager le poids du futur », dans Le Devoir, 28 février et 1er mars 2009.

Huston, Nancy (1994). La virevolte, Actes Sud/Leméac, Arles et Montréal.

Huston, Nancy (2004). Professeurs de désespoir, Actes Sud/Leméac, Arles et Montréal.

Huston, Nancy (2007). Passions d’Annie Leclerc, Actes Sud/Leméac, Arles et Montréal.

Huston, Nancy (2008). L’espèce fabulatrice, Actes Sud/Leméac, Arles et Montréal.

Lasch, Christopher (1981) [1979]. Le complexe de Narcisse. La nouvelle sensibilité américaine, Paris, Robert Laffont.

Moebius, no 120 (2009). L’espérance de vie, Montréal, Triptyque, printemps 2009.

Pastinelli, Madeleine (2009). Vie privée dans la modernité, notes de cour, Département de sociologie de l’Université Laval.

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